2 nouvelles chroniques !

Depuis sa sortie au format CD le 5 octobre 2017, l’album Assassine Logique intrigue la scène indépendante française. Et notamment la sphère rock / métal, puisque ce nouvel album, plus rock que le précédent, interroge quant au style musical et aux partis pris du groupe.

Voici deux nouvelles chroniques toute fraiches, l’une provenant du webzine rock / metal Pavillon666, l’autre au webzine dédié rock / métal / hardcore Nawak Posse

Pavillon 666

Groupe français (cocorico !!!) formé en 2011, Paris’Click nous propose ici leur deuxième album succédant au premier opus RESET (sorti en 2013). Pour ceux qui ne les connaissent pas, ce groupe se démarque par la présence d’une harpe donant une sonorité singulière à l’ensemble musical. Avec ce deuxième album, Paris’Click met un point majeur sur son style en se positionnant en provocateur et dénonçant des problèmes / complots de notre société. Ils n’hésitent pas à briser des tabous en s’engageant clairement sur des thématiques assez diverses. La contrepartie, c’est que tout cela engendre de nombreux passages vocaux alourdissant les morceaux en cassant les rythmes instrumentaux.
Côté musique, les trames sont écrites avec beaucoup d’originalité mais qui obligera le public à se positionner clairement. Difficile d’aimer à moitié. On adhère ou non. Pas de demi-mesure.
Si vous cherchez un album provocateur, aux idées marquées et aux sonorités originales, Assassine Logique est fait pour vous.

Par Denis Ceres

Nawak Posse

Il suffit de jeter un oeil à la présentation de PARIS’CLICK, pour savoir que la formation ne semble pas du genre à se fermer à quoi que ce soit. Reste à savoir ce qu’il en est concrètement de cet  » Assassine logique « .
Effectivement, le groupe ne perd pas de temps afin de confirmer ce qu’il laissait présager. Il attaque, revendique par un style auquel je ne trouve pas de point de comparaison. Mais au-delà de cet aspect, la harpe amène au moins tout autant à l’originalité à la qualité. Si les séquences rock diaboliques dominent la première partie, l’instrumental  » Chaya  » remet tout en question. On découvre après une identité troublante. Cette dernière voyant le chant féminin prendre davantage d’ampleur, tandis que le masculin toujours là s’avère moins omniprésent que dans les cinq pistes de lancement. D’ailleurs durant celles-ci on relève des performances originales, mais pas toujours convaincantes.
PARIS’CLICK appuie dans ses textes là où ça fait mal pour la majorité de la population. Qui plus est, il ne se gêne pas pour les balancer d’une façon décapante. Le tout dans un son rock, galvanisé par la harpe.

Par Blytch

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